La dernière-née des prisons provinciales en Nouvelle-Écosse, la Northeast Nova Scotia Correctional Facility, située à Priestville, dans le comté de Pictou, est à la recherche de moyens de faire échec aux drones qui livrent de la drogue aux prisonniers.
Ce type d'incident n'est pas arrivé en Nouvelle-Écosse jusqu'ici, du moins à la connaissance des autorités carcérales, mais des drones ont effectivement été utilisés ailleurs en Amérique du Nord au cours des deux dernières années.
La prison Northeast veut faire de la prévention. Elle s'est adressée à une entreprise française, Orelia, qui se spécialise dans la détection de drones. Orelia fabrique des capteurs qui peuvent détecter le son produit par les hélices des drones. Selon le chef des opérations d'Orelia, Boris Defreville, d'autres gouvernements provinciaux se sont déjà adressés à la compagnie pour les mêmes raisons que la Nouvelle-Écosse.
Ce quadricoptère radiocommandé a été saisi le 24 juillet 2013 dans la zone tampon de l'établissement de détention de Rivière-des-Prairies, au Québec. Photo : Ministère de la Sécurité publique, Québec
« Nous songeons à nos propres drones pour surveiller le périmètre de la prison [...] et pour détecter les drones privés qui pourraient représenter une menace à notre établissement. » — Tim Carroll, directeur de la prison
La prison Northeast a ouvert ses portes le 8 février. Elle compte 100 cellules.
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