mardi 17 juin 2014

Dijon - il fait le mur pour de bon

Un homme, originaire de Dijon, dont l’identité ne nous a pas été révélée, a profité d’une permission vendredi pour s’évader.
Photo archives LBP
Il était ce lundi, en fin de journée, encore activement recherché. Une affaire confirmée par le procureur de la République de Dijon, Marie-Christine Tarrare.
« En effet, un détenu a pris la fuite dans le cadre d’une permission de sortie qui lui avait été accordée. Il s’agit d’une évasion au sens juridique du terme, mais personne n’est passé par-dessus le mur de la prison. » L’homme était en compagnie d’autres détenus qui se rendaient… dans une salle d’escalade de l’agglomération dijonnaise. Une sortie organisée par des éducateurs et des personnels du service pénitentiaire d’insertion et de probation.

lundi 16 juin 2014

Melun - Ouverture du procès du meurtrier présumé du major de police Patrice Point

Le procès de James Bottier, accusé d'avoir délibérément écrasé avec sa voiture fin décembre 2009 le major de police Patrice Point en s'enfuyant après un cambriolage, s'est ouvert lundi devant les assises de Melun.
Le verdict est prévu vendredi. "J'ai passé quatre ans en prison pour rien" a déclaré, sûr de lui, cet homme de 25 ans, qui nie toute participation aux faits. Il encourt la perpétuité pour "vol avec violences ayant entraîné la mort".

 La justice l'accuse d'être le conducteur du 4x4 qui a foncé sur les policiers, le 27 décembre 2009, dans la rampe d'accès d'un pavillon de Montévrain, en Seine-et-Marne, qu'il venait de cambrioler avec un complice.

Marc Machin réclame 2 millions € à la justice

Marc Machin réclame réparation selon RTL.
Accusé à tord du double meurtre du pont de Neuilly, l'ancien détenu réclame 2 millions d'euros à la justice pour avoir passé plus de six ans en prison.
 
La cour d'appel de Paris doit étudier aujourd'hui cette demande d'indemnisation. "L'argent ne peut que permettre de repartir du bon pied, dit-il. Je veux investir dans l'immobilier, avoir un travail, payer mes charges, mes impôts et prendre soin de ma famille".

Besançon - Ouverture du procès du meurtrier présumé de Maxime Roussel

Maxime Roussel, 14 ans, avait été retrouvé mort poignardé et le corps en partie incendié dans un bois en 2012. Le procès de son meurtrier présumé, âgé de 17 ans à l'époque, s'ouvre lundi à Besançon, il durera une semaine. 
   Procès maxime roussel
Le corps carbonisé de Maxime Roussel avait été retrouvé sur une route forestière près d'Etouvans
 Le 11 janvier 2012, Maxime Roussel, 14 ans, était retrouvé poignardé et le corps partiellement incendié sur un chemin forestier d’Etouvans, dans le Doubs. Il était mort la veille. Le procès de son meurtrier présumé, un garçon âgé de 17 ans au moment des faits, s’ouvre ce lundi, à huis-clos, à la Cour d’assises de Besançon. C’est chez lui que les enquêteurs ont retrouvé la moto de Maxime le lendemain du meurtre. La qualification de "meurtre avec préméditation" a été retenue, tandis que la version de l’accusé, qui met en cause deux personnes et jure n’avoir rien fait, a été écartée.
 

Ils passent le bac en prison : une seconde chance pour des détenus

61 candidats incarcérés ont planché toute l'année. Ils passeront la première épreuve du bac lundi. 

Ils passent le bac en prison : une seconde chance pour des détenus
"Pour moi, le bac, c'est un miracle", confie Alain, un ancien dealer de 37 ans qui a décroché le fameux diplôme ou plutôt son équivalent, en prison, où il vient de passer cinq années de sa vie. En liberté conditionnelle depuis tout juste deux mois, Alain poursuit aujourd'hui des études à la fac, en licence de psycho, à Paris. Ce grand gaillard qui a grandi dans la banlieue Est de Paris parle peu. Il ne fait pas de plan de carrière, il dit simplement vouloir "profiter de cette seconde chance" et "continuer à apprendre tout ce qu'(il) peut".

dimanche 15 juin 2014

L'ex-chef du "gang des barbares" en prison 4 ans de plus

La cour d'appel de Caen a alourdi vendredi la peine à laquelle l'ancien chef du "gang des barbares", Youssouf Fofana, a été condamné en février pour avoir agressé à deux reprises des surveillants de la prison de Condé-sur-Sarthe/Alençon.
Youssouf Fofana
 
Les juges l'ont condamné à quatre ans de prison supplémentaires, soit un an de plus qu'en première instance, et à 120 euros de frais de justice.
 
"Prendre encore 10 ans, ça ne me dérange pas!", a lancé le prévenu de 33 ans libérable en 2028, en quittant sous haute escorte la salle d'audience après l'énoncé de l'arrêt de la cour.

L'homme qui a armé Mohamed Merah reste en détention

Fettah Malki, cet homme de 31 ans accusé d'avoir fourni à Mohamed Merah l'arme qui a tué quatre personnes à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse en mars 2012, demandait sa remise en liberté. La cour d'appel de Paris a rejeté cette demande. 
Fettah Malki est emprisonné à Fleury-Merogis depuis un an. © France 3 Midi-Pyrénées
     Fettah Malki est emprisonné à Fleury-Merogis depuis un an.
 
Il est le troisième homme arrêté dans le cadre de l'affaire Merah...

 Fettah Malki, interpellé à Toulouse, dans le quartier des Izards il y a un an et incarcéré depuis à Fleury-Mérogis, ne sortira pas de prison. Ainsi en a décidé la Cour d'appel de Paris qui a rejeté sa demande de remise en liberté. 

Lorraine : un dangereux violeur au profil pédophile activement recherché

Le Parquet de Nancy (Meurthe-et-Moselle) a décidé de diffuser le portrait et l’identité d’un dangereux violeur pédophile qui a arraché son bracelet électronique avant de s’échapper de son domicile, ce jeudi. Protéger la population et le retrouver le plus rapidement possible.
 

Un homme originaire de Gien dans le Loiret, habitant au centre-ville de Nancy dans la rue Sainte-Catherine à quelques mètres de la célèbre Place Stanislas. Le violeur récidiviste est actuellement l’homme le plus recherché du pays après avoir arraché son bracelet électronique et s’être enfuit de son domicile. Il aurait quitté précipitamment la région, pour des motivations encore inconnues. Le Parquet de Nancy a chargé la brigade de la sûreté départementale de Meurthe-et-Moselle afin de retrouver le prévenu en fuite.

vendredi 13 juin 2014

Auxerre "sixième prison la plus surpeuplée de France"

Le « ras-le-bol » augmente. Les « tensions » et « l’insécurité » aussi. Sous la bannière du syndicat UFAP-UNSA Justice, une quinzaine de surveillants de la maison d’arrêt d’Auxerre ont manifesté, hier, dénonçant « la dégradation des conditions de travail ».
Les surveillants ont distribué jeudi 12 juin des tracts aux automobilistes. - auxerre
Les surveillants ont distribué jeudi 12 juin des tracts aux automobilistes

« C’est un mouvement national, a expliqué le délégué syndicat Bastien Delagneau. Mais il faut savoir qu’Auxerre est la sixième maison d’arrêt la plus surpeuplée de France, avec tous les problèmes que cela engendre. » Actuellement, la prison départementale abrite 168 détenus, pour 88 places, soit un taux d’occupation qui frôle les 200 %.

À la prison de Perpignan, 227 détenus se partagent 113 places…

Le syndicat Ufap-Unsa a manifesté jeudi devant un centre pénitentiaire "en plein naufrage".

Dans la fumée noire des pneus enflammés, les mines de la trentaine de surveillants mobilisés trahissent une fatigue évidente. Sans doute parce que, dans le cadre du mouvement national auquel appelait leur syndicat, l'Ufap-Unsa Justice, ils sont arrivés vers 5 h pour mettre en place leur barrage. Mais surtout, parce que cela fait des mois qu'ils accumulent une tension palpable, liée tout à la fois à leurs conditions de travail, et à ce qu'ils appellent "le naufrage du système pénitentiaire".

Le violeur récidiviste qui a détaché son bracelet électronique toujours en fuite

Un quadragénaire, condamné pour viol sur mineur et qualifié de «dangereux» par les services de police, est toujours activement recherché dans la région de Nancy depuis qu'il a arraché son bracelet électronique.

une information de RTL, Jean-Luc M., un violeur récidiviste domicilié à Nancy, a arraché son bracelet électronique avant de l'abandonner dans une rue proche de chez lui et prendre la fuite. D'après l'AFP, ce quadragénaire, originaire du sud de la France, a notamment été condamné en 2001 par la cour d'assises de l'Yonne pour viol sur mineur sous la menace d'une arme, lui valant une peine de 20 ans de prison.

Lorraine : les surveillants de prison manifestent

Plusieurs manifestations se sont déroulées, jeudi 12 juin 2014, devant les centres pénitenciers de Nancy-Maxéville et Metz Queuleu.
© ED
 
 Les surveillants de prison se sont rassemblées pour protester contre leurs conditions de travail. En cause, la hausse de l'insécurité et la baisse des effectifs. 
Les surveillants pénitenciers manifestent à l'appel de l'UFAP/UNSa Justice, jeudi 12 juin 2014, devant les prisons de Nancy-Maxéville et de Metz-Queuleu pour protester contre leurs conditions de travail. 

Lannemezan - Demande du retour des fouilles systématiques à la Centrale pénitentiaire

Une cinquantaine de surveillants pénitentiaires du syndicat Ufap-Unsa a manifesté jeudi matin devant la centrale pénitentiaire de Lannemezan

Hier matin, dès 6 heures, à l'appel du syndicat Ufap-Unsa, majoritaire chez les personnels pénitentiaires, une cinquantaine de surveillants, a manifesté devant l'entrée de la prison de Lannemezan. Selon Stéphane Espinasse, secrétaire local Ufap : «Nous demandons l'abrogation de l'article 57 de la loi pénitentiaire de 2009 qui instaure la fin des fouilles systématiques des détenus, lorsqu'ils ont été en contact avec des personnes extérieures, comme lorsqu'ils reviennent des parloirs. Cette mesure génère de l'insécurité et l'émergence de caïds».

La moitié des prisons bloquées (photo Mulhouse)

Problèmes de moyen, de sécurité ...Les prisons françaises ont été bloquées ce jeudi matin par la moitié des gardiens de prison qui protestaient contre le manque de moyens et leurs mauvaises conditions de travail. 
   Le mouvement a été assez suivi comme ici à Mulhouse
Le mouvement a été assez suivi comme ici à Mulhouse

Manque de moyens, conditions de travail et de sécurité dégradées … A l'appel du principal syndicat du secteur, l'Ufap, les gardiens de prison ont bloqué la moitié des prisons ce jeudi matin. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a reconnu des "difficultés" et problèmes d'effectifs. Les prisons françaises battent régulièrement des records de surpopulation. Parmi ces demandes, l'Ufap réclame que 800 postes vacants soient pourvus lors du budget triennal.

Metz - Le preneur d’otage de la prison condamné à 4 ans de prison

Le détenu qui avait tenté de prendre en otage deux gardiens mardi à la prison de Metz-Queuleu, les menaçant avec une arme artisanale, a été condamné à quatre ans de prison, a-t-on appris de source proche du dossier.
 
Archives L'Alsace

 Coutumier des actes de violences et des prises d’otage en prison, il était jugé mercredi en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Metz qui l’a reconnu coupable des faits de violences commis mardi à la maison d’arrêt messine.

VIVONNE - Les surveillants de prison réclament plus de moyens

Les surveillants de prison réclament plus de moyens

Les surveillants de Vivonne dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail. - Les surveillants de Vivonne dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail.
 
Une trentaine de surveillants du centre pénitentiaire de Vivonne-Poitiers ont manifesté, hier matin, devant les portes de l'établissement à l'appel de l'Ufap-Unsa, de la CGT et de Force ouvrière.
Ils en ont bloqué l'accès à l'aide de pneus et de palettes de bois en feu, ce qui a empêché quelques extractions de détenus. Les sapeurs-pompiers ont dû intervenir pour éteindre l'incendie.

Nouveau blocage des surveillants de prison à Albi et Lavaur

Un mois après un premier blocage, les surveillants de prison ont de nouveau fait entendre leur colère hier matin dans le Tarn.
Les surveillants ont bloqué l'accès des prisons du département à Albi (à gauche) et à Lavaur (à droite  / Photo DDM, Florine Galéron- Richard Bornia
 
Ils étaient une trentaine à bloquer l'accès de l'Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs (EMP) de Lavaur, et une dizaine devant la maison d'arrêt d'Albi. «Nous nous battons pour un service public pénitentiaire, précisent les syndicalistes de l'Ufap-Unsa à l'origine de la manifestation. La mise en pratique de la loi de 2009 qui supprime la fouille systématique après les parloirs créé des troubles, de l'insécurité à l'intérieur de la prison».

Un violeur récidiviste en fuite à Nancy

Un violeur récidiviste s'est évadé mercredi matin de... chez lui. Il effectuait la fin de sa peine avec un bracelet électronique qu'il a rompu.
Un violeur récidiviste s'est évadé mercredi à Nancy.
Un violeur récidiviste s'est évadé mercredi à Nancy.

Le violeur récidiviste qui s'est fait la belle est considéré comme "dangereux". Alors qu'il purgeait la fin de sa peine chez lui, à Nancy, avec un bracelet électronique, cet homme de 48 ans a cassé son appareil de surveillance fixé à la cheville mercredi matin.

Gradignan : le ras-le-bol des gardiens de prison

Sécurité, surpopulation carcérale, suppression des fouilles à corps, les motifs de grogne sont nombreux.

Gradignan : le ras-le-bol des gardiens de prison
Surpopulation carcérale et manque d’effectifs touchent aussi la maison d’arrêt de Gradignan selon l’Ufap.  
 
 
 
« Nous n'avons pas le droit de grève. C'est pourquoi nous avons organisé un rassemblement jeudi 12 juin à 6 heures. Pour permettre à ceux qui allaient prendre leur service et ceux qui allaient le quitter de venir », explique Bruno Maurille, représentant local de l'Ufap-Unsa, au sein de la maison d'arrêt de Bordeaux-Gradignan.

jeudi 12 juin 2014

Nantes - Maison d'arrêt bloquée : les surveillants poussés par la police

Dans le droit fil du mouvement national déclenché ce jeudi matin, les gardiens de prison du syndicat Ufap-Unsa avaient bloqué les entrées du centre pénitentiaire, dès 6h30.

Les forces de l'ordre sont intervenues vers 9 h 30 pour faire libérer la porte de la maison d'arrêt.
Les forces de l'ordre sont intervenues vers 9 h 30 pour faire libérer la porte de la maison d'arrêt. 

Dans les deux prisons de Nantes, il manque aujourd'hui une petite trentaine de surveillants pénitentiaires à l'effectif, pour un fonctionnement normal du centre de détention et de la maison d'arrêt.

C'est entre autre pour dénoncer ces sérieuses carences en personnel qu'une trentaine d'agents était mobilisée, dès 6 h 30, à l'appel du syndicat Ufap-Unsa.

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER - La prison bloquée à l’aube

A l’appel national du syndicat Ufap, une trentaine de surveillants se sont rassemblés dès 6 heures, ce jeudi matin, devant le centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier.

Si ces derniers avaient dressé une barricade de palettes de bois sans intention de bloquer l’entrée du personnel, ils ont été surpris par l’arrivée du chef d’établissement qui a stationné sa voiture de fonction contre les palettes.
« Le directeur a alors donné l’ordre au portier de l’établissement de ne laisser entrer aucun agent sans son autorisation expresse », rapporte Alain Chevallier, patron de l’Ufap.

Les surveillants pénitentiaires bloquent la prison, au Havre

Les surveillants du centre pénitentiaire du Havre sont en grève, jeudi 12 juin. Ils protestent contre le manque d'effectif et l'augmentation des agressions. La prison est bloquée.
Les surveillants du centre pénitentiaire du Havre manifestent contre le manque de moyens. (Photo DR)
Les surveillants du centre pénitentiaire du Havre manifestent contre le manque de moyens

Une quarantaine de surveillants manifestent devant le centre pénitentiaire du Havre, jeudi 12 juin 2014. Ils protestent contre la baisse des moyens dans les établissements de la région. « Rien que sur le secteur Haute-Normandie-Picardie, ce sont 130 postes qui sont vacants. Au niveau national, plus de 800 personnes manquent à l’effectif », explique le responsable régional de l’UFAP, Laurent Scasselati.

Le personnel de «l’hôtel» pénitentiaire a dit son ras-le-bol, ce jeudi matin à Maubeuge

Il y a quatorze ans, quand la surveillante a rejoint l’administration pénitentiaire, le travail était différent de ce qu’il est devenu. Du coup, celle qui malgré tout ne changerait pas de job a manifesté ce jeudi matin, aux côtés de ses collègues, histoire de dénoncer des conditions de plus en plus dures pour le personnel et plus favorables pour les détenus, à Maubeuge.

« Le fait de servir l’État et de réinsérer des personnes, même si ce n’est qu’un par an. » Voilà ce qui lui fait dire que si c’était à refaire, elle embrasserait une nouvelle fois la profession de surveillante de prison. Et cela, malgré les évolutions régulières du métier (lire ci-dessous). « Surveillant, tu l’es ou tu ne l’es pas », lâche-t-elle, sous le regard approbateur de ses collègues. Ils étaient une petite quarantaine à battre le pavé dès 6 heures ce jeudi, contre une soixantaine en mai. Interdit de grève, le personnel risque des sanctions pénales pour obstruction à la justice. Alors il est est contraint de dire son ras-le-bol sur ses jours de repos ou de congés, et la surveillante de nous parler sous conditions d’anonymat.

Photos manif MA Mulhouse

Maison d'Arrêt de Mulhouse le 12 au matin
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Radicalisation : 90 détenus sont suivis, assure Taubira

La ministre de la Justice a aussi précisé que le service de renseignement pénitentiaire compte au moins un agent par établissement.

Évasion de Redoine Faïd : polémique autour des images
La radicalisation islamiste sous surveillance. Environ 90 détenus sont suivis en prison par les services pénitentiaires parce qu'ils présentent un risque de radicalisation islamiste, a indiqué jeudi la ministre de la Justice, Christiane Taubira. Les services de renseignement pénitentiaire, qui comptent au moins une personne dédiée par établissement, suivent au total quelque 800 détenus, dont la plupart sont liés à la criminalité organisée et au grand banditisme.

Laon - Les surveillants bloquent la prison

Depuis 6  heures ce jeudi matin, une quinzaine de surveillants bloquent l’entrée du centre pénitentiaire laonnois.
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Les surveillants ont répondu à l’appel national de leur syndicat majoritaire l’UFAP-UNSA. Seul le personnel interne a pu pénétrer dans l’établissement.
Les médecins, scolaires et les autres intervenants ne peuvent passer l’enceinte. Les surveillants bloquent également les sorties de détenus. « Si la justice tient à extraire un prisonnier, il faudra que le préfet envoie les forces de l’ordre pour nous déloger », prévient le secrétaire local de l’UFAP-UNSA Didier Altmann.

A Foix, les surveillants de prison dénoncent le "manque de moyens"

Comme partout en France, à l’appel du syndicat UFAP-UNSA, les personnels fuxéens de la pénitentiaire étaient appelés à signifier leur mécontentement ce 12 juin au matin.
 
De fait, dès 8 heures devant la maison d’arrêt, les banderoles étaient déployées, les responsables syndicaux dont Jacques Vallve prêts à s’exprimer : "On doit faire face à des départs en retraite non compensés, trois par exemple d’ici fin juin, un autre en décembre... et personne pour remplacer. En même temps, on nous crée une nouvelle unité sanitaire, et un nouvel atelier, sans moyens supplémentaire !"

Martinique - Grève à la prison de Ducos

Ce jeudi, la grogne des gardiens de prison pourrait perturber les activités du centre pénitentiaire de Ducos. A l'appel de l'UFAP, les surveillants dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail et interpellent la Garde des Sceaux.

© R.Bastide
 
Les surveillants du centre pénitentiaire de Ducos dénoncent notamment la mise en danger et la souffrance psychologique du personnel de l'établissement. Les gardiens demandent également l’abrogation de l’article 57 de la loi pénitentiaire.

Plusieurs prisons bloquées par les surveillants

De nombreuses prisons ont été bloquées ce matin par des surveillants protestant contre le manque de moyens et des conditions de travail et de sécurité dégradées, à l'appel du principal syndicat du secteur, l'Ufap.
Les surveillants réclament notamment que 800 postes vacants de surveillants soient pourvus lors du prochain budget triennal, en cours d'élaboration.

Une soixantaine de surveillants ont bloqué tôt ce matin l'entrée de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), plus grande prison d'Europe, pour empêcher les extractions judiciaires. Ils en ont été délogés trois quarts d'heure plus tard par les gendarmes mobiles et se sont déplacés devant l'entrée du public dans l'intention notamment de bloquer les parloirs des avocats.

Prisons - les surveillants protestent contre leurs conditions de travail

De nombreuses prisons ont été bloquées jeudi matin par des surveillants protestant contre le manque de moyens et des conditions de travail et de sécurité dégradées, à l'appel du principal syndicat du secteur, l'Ufap.
Prisons: les surveillants protestent contre leurs conditions de travail

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a reconnu des "difficultés" et problèmes d'effectifs, alors que les prisons françaises battent régulièrement des records de surpopulation. L'Ufap réclame notamment que 800 postes vacants de surveillants soient pourvus lors du prochain budget triennal, en cours d'élaboration.
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