Pour être directement informé sur votre messagerie, indiquez ci-dessous votre adresse mail :

Grande Manifestation le 16 Septembre 2017

mardi 24 mai 2016

NANCY : LE CAÏD DU CANNABIS EST-IL TROP VITE SORTI DE PRISON ?

Des questions troublantes se posent à propos de Sofiane Hambli, caïd mulhousien du trafic de cannabis, incarcéré de 2011 à 2014 à Nancy. 

Nos confrères de Libération laissent entendre ce week-end que la libération de Hambli aurait été favorisée par l'ex-patron de la lutte anti-drogue en France.

Comment Sofiane Hambli, caïd mulhousien du trafic de cannabis, a-t-il pu sortir aussi vite du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville ?

Cette question fait partie de celles auxquelles les enquêteurs devront essayer de répondre dans l’incroyable affaire révélée ce week-end par Libération et mettant en cause François Thierry, l’ex-patron de la lutte anti-drogue en France.



A la fois indic dans des conditions troubles du policier et trafiquant de pointure internationale, Sofiane Hambli avait été interpellé en mars 2009 en Espagne puis remis à la France et condamné en 2011 à Mulhouse à 13 ans de prison.

Liens commerciaux :



Une peine qu’il a purgé avec une étonnante rapidité au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville. Il y est entré en janvier 2011, un peu avant de passer devant le tribunal de Mulhouse, et il y est resté jusqu’en décembre 2014. Soit quatre ans durant lesquel il a été un détenu modèle, ne causant aucun incident. Il était très respectueux des gardiens. Trop peut-être.

Des rumeurs circulaient sur son compte. Il aurait reçu la visite de « costumes-cravates » durant sa détention et aurait ensuite bénéficié de passe-droits, notamment un portable dans sa cellule. Ce traitement de faveur aurait fait grincer des dents d’autres détenus.

De même, sa sortie bien avant l’heure du centre pénitentiaire a alimenté jalousie et suspicions chez les autres prisonniers. Alors qu’il n’avait purgé que 5 ans et 10 mois, soit moins de la moitié de sa condamnation à 13 ans, il a en effet bénéficié dès fin 2014 d’un placement dans un centre de semi-liberté de la région parisienne.

Ce n’était pas encore la liberté complète mais ce n’était déjà plus la détention. C’est en tout cas ce qui a permis au caïd de Mulhouse de reprendre ses activités illicites à grande échelle.

La juge d’application des peines de Nancy qui lui a accordé cette mesure de clémence l’a-t-elle fait en raison de son profil de prisonnier sans histoire ? S’est-elle laissée berner ?...

Lire la suite sur l'Est Républicain

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...