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mercredi 10 août 2016

Melun - Le détenu condamné à 5 mois de prison pour menaces et insultes

Mardi, un prisonnier a été condamné à 5 mois de prison ferme supplémentaires pour avoir insulté et menacé deux surveillants du centre de détention.

Le centre de détention de Melun où deux surveillants ont subi des menaces et insultes -

Auxiliaire de vie au centre de détention de Melun, Tahar, un prisonnier libérable en 2018, devra effectuer 5 mois de prison supplémentaires pour avoir menacé et outragé deux surveillants.


Les faits avaient été commis en février dernier et le détenu, qui a déjà purgé huit jours de cellule disciplinaire, a été jugé mardi 9 août au tribunal correctionnel.

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Son casier judiciaire est conséquent, portant la mention de 6 condamnations dont deux aux assises pour viol. L’homme a aussi été condamné pour vol avec arme, recel, et menaces de mort.

Insultes et menaces

Habitué à circuler dans les étages pour distribuer la nourriture et faire le ménage, le récidiviste avait été furieux de se voir refuser l’accès du bureau d’un gardien.

« Tu vas voir ce qui va t’arriver dehors, regarde bien ma date de libération, je vais te défoncer », avait lancé le détenu, âgé de 36 ans. Puis il avait traité les dépositaires de l’autorité publique de « bouffons ».

« J’ai tenu ces propos sous le coup de l’énervement et j’ai dit des trucs qui dépassaient ma pensée, a expliqué Tahar à l’audience. Je tremblais car je me suis embrouillé avec son collègue qui m’a tiré la langue. Je devais bénéficier d’un aménagement de peine qui m’a été refusé. »

«  Il y a eu une incompréhension car mon client n’a pas compris le refus d’accéder à l’étage, a plaidé Me Nathalie Fonteneau. Le second incident vient d’une provocation avec des grimaces de la part d’un surveillant… »

«  On n’est pas dans une cour de récréation et les gardiens ne sont pas là pour se faire insulter ou subir des menaces », a relevé de son côté l’une des avocates de la partie civile.

La procureure, qui avait requis 12 mois ferme, a rappelé «  que la surpopulation carcérale est une réalité prégnante et qu’on ne peut tolérer cela ».

La République

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