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jeudi 2 février 2017

L’ex-surveillant de prison et sa compagne détenue poursuivis

Un ancien surveillant de prison, tombé amoureux d’une détenue à Roanne, est poursuivi, avec elle, pour recel d’un téléphone portable.

Mardi 7 février, un ancien surveillant du centre de détention de Roanne et sa compagne détenue comparaîtront au tribunal correctionnel de Roanne pour recel ou complicité de recel d’un téléphone portable.


Ce téléphone, c’est celui que la détenue utilisait pour communiquer avec son compagnon en août 2015, quand il était encore adjoint du bâtiment femme de la prison de Roanne.

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L’ancien surveillant est tombé amoureux de L. P., condamnée en 2005 à vingt-trois ans de prison par la cour d’assises du Bas-Rhin pour l’assassinat d’un homme égorgé et poignardé à 18 reprises.

Quand l’affaire est révélée à l’administration pénitentiaire, la détenue est transférée dans un autre établissement pénitentiaire et se trouve actuellement en Bourgogne. Et le surveillant démissionne de ses fonctions car le code de déontologie interdit aux surveillants de fréquenter des détenus.

Il lui est reproché l’introduction du téléphone

De cet amour clandestin est né un « bébé parloir », une petite fille née à Dijon le 19 octobre. Dans un article paru le 7 novembre, Le Parisien recueille la colère du père qui n’a pu assister à la naissance de son enfant, estimant que ses droits sont bafoués.

Pour lui, on lui fait payer cette relation interdite. Aujourd’hui, on lui reproche d’avoir introduit ce téléphone et appelé sa compagne ou de lui avoir envoyé de nombreux textos sur un portable qu’il savait proscit en détention.

Selon l’avocate du couple, ce téléphone appartenait à la codétenue de L. P. qui n’a été sanctionnée qu’administrativement, ce qui entretient l’idée qu’il y a deux poids deux mesures.

Le 25 janvier, une affaire similaire était jugée au tribunal correctionnel de Troyes...

Le Progrès

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