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mercredi 1 mars 2017

Prison des Baumettes : un maton mis en examen pour avoir facilité deux agressions

Un surveillant du centre pénitentiaire des Baumettes à Marseille a été mis en examen pour avoir ouvert la porte d'une cellule à des détenus pour commettre une agression avec un cutter.

© ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Agé de 33 ans, le gardien a été placé sous contrôle judiciaire par un juge d'instruction marseillais, le parquet de Marseille avait requis son placement en détention provisoire.


Il devra pointer au commissariat une fois par semaine et a l'interdiction de se rendre aux Baumettes.

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Le surveillant assure qu'en décembre dernier il a ouvert la porte à deux détenus, en pensant qu'il s'agissait de leur cellule. Cet été il aurait cependant agi de la même manière 2 fois en permettant l'accès d'un détenu à une cellule voisine, où son occupant avait été légèrement molesté.

L'administration lui reproche par ailleurs d'avoir établi un faux rapport au sujet d'une agression au couteau commise en novembre. Il aurait "entravé le déroulement d'une enquête judiciaire destinée à identifier les auteurs de violences volontaires avec arme, en procédant à la réintégration prématurée des détenus présents dans la coursive où avait eu lieu l'agression et parmi lesquels se trouvaient nécessairement les auteurs".

Ce surveillant est un élément qui, en onze ans de pénitentiaire, n'a jamais attiré l'attention sur lui. Ce qui lui est reproché relève d'éventuelles fautes professionnelles non intentionnelles dues à un manque de moyens manifeste et à un épuisement qui l'avait conduit en arrêt maladie"

France 3

2 commentaires:

  1. Bonjour,
    Selon vous, actupénitentiaire , est ce qu'un syndicat peut défendre ce collègue avec bonne conscience ?

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    Réponses
    1. Il est toujours délicat de répondre à une telle question sans avoir connaissance des éléments du dossiers.
      En 18 ans de Pénitentiaire, j'ai appris à être prudent avec les apparences ou ce qui "parait évident".
      Je me suis fait avoir plusieurs fois d'ailleurs, aussi bien dans un sens que dans l'autre.
      J'aurai donc une réponse de normand (bien que je sois breton), non pas par manque d'engagement, mais par manque d'éléments.
      Tout ce que je peux dire, c'est que si les faits sont avérés, je ne vois pas comment cela peut être défendable...
      Attendons les conclusions de l'instruction.

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