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jeudi 30 mars 2017

Surpopulation carcérale : encore plus de détenus obligés de dormir au sol

Avec 69 430 détenus, nouveau record en France, plus de la moitié des prisons sont en surpopulation et les conditions de détention se dégradent encore plus.

Le taux d'occupation moyen des prisons françaises (ici la maison d'arrêt d'Angers) est de 118%.

En attendant la construction des 33 nouveaux établissements pénitentiaires voulus par le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas et Manuel Valls lorsqu'il était encore premier ministre, la situation ne s'améliore pas dans les prisons françaises.


Au 1er mars 2017, il y avait 69 430 personnes incarcérées en France. Soit 1 850 de plus que l'année dernière. Dans ses statistiques mensuelles, l'administration pénitentiaire révèle également que, sur cette même année, elle a perdu 183 places.

Les "matelas au sol" se multiplient

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Les détenus sont de plus en plus nombreux à se partager une même cellule. On comprend logiquement les raisons de l'explosion du "nombre de matelas au sol".380 détenus de plus sont désormais obligés de dormir sur un matelas installé à même le plancher, faute de place. Ils sont au total 1 822, ce qui représente une augmentation de 26,4% par rapport à l'année dernière.

"La situation est catastrophique" estime François Bes de l'Observatoire international des prisons :
Cette promiscuité engendre des difficultés pour les soins. Et comme plus de la moitié des prisons sont des établissements vétustes, ces personnes sont confrontées au manque d'hygiène, à la prolifération d'insectes, et caetera...

Un taux d'occupation de 200% pour quatre prisons

Le taux d'occupation moyen est passé à 118%. Quatre prisons accueillent même plus du double de détenus qu'elles ne sont censées en contenir : le centre de semi-liberté de Gagny (Seine-Saint-Denis), le centre de détention et la maison d'arrêt de Tahiti, ainsi que la maison d'arrêt de Nîmes qui est elle même passée de 206 à 214% d'occupation en six mois à peine.

C'est pourtant à Nîmes que Jean-Jacques Urvoas et Manuel Valls s'étaient rendus pour tirer la sonnette d'alarme...

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