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vendredi 16 décembre 2016

Bois d'Arcy - l'infirmière de la maison d'arrêt faisait du trafic avec les détenus

Triste fin de carrière pour cette infirmière de la maison d'arrêt de Bois d'Arcy (Yvelines).


Elle a été interpellée lundi, dans l'enceinte de l'établissement, par les enquêteurs du commissariat de Plaisir, en compagnie de trois détenus soupçonnés de bénéficier grâce à elle de téléphone portable, de résine de cannabis, d'alcool, de viande ou de créatine.


L'affaire a commencé le 16 septembre lorsque les enquêteurs ont été avertis par l'administration pénitentiaire des soupçons qui pesaient cette femme.

Les surveillants ont fouillé des cellules entre septembre et novembre dernier, et mis la main sur deux IPhone, 30 g de résine de cannabis, du Nutelas de l'alcool et des cigarettes, le tout entré illégalement dans la prison. L'infirmière a été placée sur écoute et les policiers ont rapidement compris qu'elle était très liée à l'un des détenus.
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Lors d'une perquisition menée à son domicile, les fonctionnaires ont découvert onze téléphones portables et un morceau de cannabis portant le nom d'un prisonnier.

Lors de son interrogatoire, elle a expliqué qu'elle entretenait une relation sexuelle et sentimentale avec un détenu et lui fournissait de quoi améliorer son quotidien : téléphone et cannabis.

Pour tromper la surveillance des gardiens, elle plaquait les objets sur son corps grâce à un film de cellophane. L'infirmière a assuré qu'elle avait l'intention de refaire sa vie avec lui. Pour se procurer la drogue, elle avait des rendez-vous avec des fournisseurs dans les gares de Saint-Cyr-l'Ecole ou de Fontenay.

L'infirmière soutient n'avoir tiré aucun bénéfice de ses agissements. Mais les renseignements recueillis par la police indiquent que des téléphones hauts de gamme étaient revendus dans la prison pour 400 € de plus.

Elle affirme qu'elle avait récemment décidé de mettre fin à ses pratiques car le détenu dont elle était tombée amoureuse subissait des pressions d'autres prisonniers pour obtenir d'elle des marchandises interdites.

Le détenu cher à son cœur a nié pendant toute la durée de sa garde à vue avant de passer aux aveux. Les deux autres ont tout nié. Le quatuor doit comparaître vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Versailles. 

Le Parisien


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1 commentaire:

  1. Encore et encore, une histoire de corruption ici et là. Dans toutes les prisons, il y a des téléphones portables, piscine gonflable, alcools, et autres objets prohibés.
    Ne nous voulons pas la face.
    Tout n'entre pas par le parloir qui a bon dos.
    Bien plus des détenus, il faut se méfier des collègues et des personnes provenant de l'extérieur sans les systématiser.

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